02.11.2009

Comme dans un livre ouvert

LE livre de tous LES livres :
Mes goûts en livres sont aussi variés que mes goûts en films, mais là j'peux pas passer à côté... News From Nowhere de William Morris représente trop ma vision des choses pour que je ne le mette pas !!!

Le livre que quand tu le lis tu pleures :
Je n'ai jamais pleuré devant un livre, ni devant un film, alors franchement je ne vois pas... The Catcher in the Rye de Salinger est très émouvant, et je me suis reconnue dans le personnage de Holden Caufield qui a peur de grandir, de mûrir et de pourrir (tiens, d'ailleurs, pourquoi "mûrir", "mourir" et "pourrir" ont presque la même tonalité ?!?!). Puis comme lui, j'aimerais bien que quelqu'un m'empêche de tomber de cette falaise ^_^
Puis ce qui est triste, c'est qu'au final, on découvre qu'il est interné. Donc ne pas vouloir pourrir, c'est à la fois normal et une tare. Donc on réalise que ça pourrait être nous, entre ces quatre murs. Etmuâzeveuxmamamannnnn .....T_T

Le livre que quand tu le lis tu ris :
Les aventures du Petit Nicolas, toujours ;o) Et aussi les aventures de L'Accro au Shopping, de Sophie Kinsella. Parce que c'est léger, sautillant, drôle.
Les pièces de
Shakespeare. Parce que c'est grotesque. En tout. Au niveau de l'intrigue, du style, des personnages, et de leurs paroles et de leurs actions. Et le mot "grotesque" n'est pas péjoratif, j'aime beaucoup le grotesque, l'excès, le trop. Ca m'inspire beaucoup plus qu'un machin plat et soporifique ^^

Le livre que quand tu le lis tu as peur :
Waiting For The Barbarians de J.M Coetzee !! Je devais le lire en 2è année de DEUG, et il m'avait trau-ma-ti-sée (sans dec') !!! Je me souviens qu'une nuit, j'avais dû dormir à peu près deux heures parce que je venais de lire un passage flippant dans lequel le personnage se faisait brûler les yeux. Argh, j'ai appris à mes dépens que ce bouquin-là, fallait pas que je le lise avant de m'endormir.

Le livre qui te fait le plus voyager :
Si on prend la question littéralement, je pense à Carnets de Voyages d'Ernesto Guevara. Maintenant si je me penche sur le côté métaphorique, sans hésiter,
Way of the Peaceful Warrior de Dan Millman. Là, le héros voyage à travers l'espace, à travers le temps, à travers les sens... sans voyager.
What time is it ?
It's now.
Where are you ?
I am here.

[...]
I am the wind and I can feel everyone's sensations.


Le livre que quand tu le lis tu veux être dedans :
J'hésite entre News From Nowhere et Lord of the Rings... Le premier pour le monde créé, celui que je veux créer. Et le second pour l'ambiance et la magie.

Le livre avec la meilleure écriture :
Dur dur... les auteurs des bouquins que j'aime ont tous un style différent. C'est comme si on me demandait de comparer un pizza aux anchois avec des nems et des sambos !!! Autrement dit, impossible.

Le livre de quand tu etais petite :
Les Contes du Chat Perché (les bleus et les rouges), les histoires de Marcel Pagnol, Poil de Carotte... je les avais dévorés !!!!

Le livre que tu te dis que l'écrivain est barge :
Ceux d'Agatha Christie ? Elle avait une logique de psychopathe, j'aurais pas aimé faire partie de ses proches héhé !!!
Sinon, Irvine Welsh n'est pas mal non plus dans le genre, avec son style unique et décalé, ses anti-héros qui se détestent tout en s'aimant mais que le lecteur ne peut qu'aimer ^^

Le livre que tu as honte d'aimer :
J'en vois pas !!

Le livre licencieux :
Hmmmm... chacun a ses propres limites, ce qui peut paraître indécent pour quelqu'un peut ne pas l'être pour moi, et inversement... et pour l'instant je ne me souviens pas avoir été choquée par ce que j'ai lu ^^ Le jour où je me mettrai aux livres de cul je vous le dirai -_-

La plus belle histoire d'amour littéraire :
Heu pas compris la question... "histoire d'amour" "littéraire", ou "histoire d'amour littéraire" ? Je pense trop. Bon, j'réponds aux deux au cas où. Pour la 1è supposition, je dirais Tristan et Yseult. Et pour la 2è, Comme un Roman de Pennac.
Puis aussi les livres de Paul Auster, parce qu'il mélange réalité et fiction. Sa vie est un livre ou son livre est sa vie, on ne sait pas trop, mais moi je sais que j'adore ces histoires de frontières pas très nettes entre rêverie et réalité ^^ Faudrait déjà que moi-même, je différencie les deux dans ma vie lol ^^

Dernier livre lu :
Way of the Peaceful Warrior. J'ai trop aimé ^_^

Prochain livre :
The Secret Bedroom of Master Chefs d'Irvine Welsh, ramené tout droit de New York ^^

Le livre de guéguerre :
Anne Frank, ou Mon Ami Frédéric. J'les ai lus au collège, j'avais beaucoup aimé !!!
Et pourtant, je déteste le sujet de la guerre en général, je fais un GROS BLOCAGE dessus, aucun effort pour chercher à passer outre le sujet. Pour la peine, cette note sera écrite en rose NA =D
Et j'ai fait une indigestion des guerres mondiales. Trop étudiées en classe + toujours les mêmes choses + trop en surface +
j'ai l'impression qu'on est passés à côté de choses + profs soporifiques ayant été des somnifères dans leurs vies antérieures = BLEURP-pitié-autre-chose-merci.
Mais là, on se focalise plus sur les héros, sur leurs sentiments, leur ressenti, leur vision à la fois innocente et horrifiée des choses. Et quand j'ai lu ces livres, j'avais leur âge, donc je pouvais plus facilement m'identifier à eux.


Le livre de fiiiiiiiille :
Ce Crétin de Prince Charmant (rien qu'avec le titre, on voit le genre de livre ^^ mais j'assume, j'assume). Franchement génial, il y a de l'humour, du sérieux, des réminiscences, un peu de suspense... et tout est tellement vrai !! L'auteure (because c'est une fiiiiiille elle aussi) nous transcrit les pensées exactes de ses personnages, et je réalise que je ne suis pas la seule à avoir ce fonctionnement de pensée, bonne nouvelle je ne suis pas barge. Du moins pas complètement =D
Bref, c'est raconté de telle manière que non seulement on s'attache à tous les personnages (même aux mecs censés être de gros crétins si on en croit le titre), mais en plus on s'y reconnait !!

Le livre le plus décevant :
Euuuh.... Le Diable s'habille en Prada ? Mouais, je m'attendais à mieux en fait, très très bof. J'ai eu du mal à m'attacher aux personnages, qui n'ont représenté pour moi que des substances censées faire vivre le livre. Chiantchiantchiant. Trop de marques, trop de luxe, trop de matérialisme, c'est pas mon univers, et c'est pas un univers qui m'attire. J'me suis ennuyée, le livre, c'était pas moi quoi. Pour la peine le paragraphe sera bleu, tagadaprout. Ho la belle bleue !!
Puis aussi The Mill On the Floss de George Eliot, j'avais dû (j'insiste sur le côté forcé de la chose) le lire en licence et je m'en souviens encore. J'avais commencé à le lire après le début des cours dessus (pabieen), et les cours étaient géniaux, le prof était vivant ('core heureux, vous imaginez un cadavre faire cours vous ?!) et passionnant... je m'attendais donc à un livre captivant. Bouarf, j'ai vite déchanté dès les premières pages (pourtant, le titre aurait dû m'alerter -_-)... je l'ai trouvé soporifique et d'un style plus lourd que lourd. Hyperultramégalaxatif.

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